
Pour le financement d’un achat immobilier à Balaruc-le-Vieux, vous espérez obtenir un crédit immobilier, mais y êtes-vous éligibles ? Pour le savoir, commencez déjà par calculer votre capacité d’emprunt.
Qu’entend-on par capacité d’emprunt ?
La capacité d’emprunt, ou capacité de remboursement, définit le montant maximum que la banque pourrait vous accorder pour financer votre projet d’investissement immobilier. Elle varie d’un emprunteur à un autre, car elle dépend principalement du montant de vos revenus et de vos charges. Pour la déterminer, les banques s’intéressent principalement à :
- Votre taux d’endettement
- Votre reste à vivre.
Quel est votre taux d’endettement ?
Ce taux permet de calculer le montant qu’un emprunteur peut rembourser tous les mois sans fragiliser sa situation financière globale. D’une vue générale, les établissements de crédit décrètent que le taux d’endettement à ne pas dépasser est de 33-35 % des revenus mensuels. Les mensualités et les charges ne doivent pas rogner plus du tiers du salaire.
Ces seuils sont établis de manière globale. Ils peuvent évoluer au cas par cas. Un salarié célibataire qui a une bonne situation peut bénéficier d’un seuil plus élevé, alors qu’un couple ayant de nombreux enfants peut le voir baisser, car ils ont plus de bouches à nourrir.
La formule à adopter est la suivante :
Taux d’endettement = (charges + mensualité du prêt) / revenus
Lesdits revenus incluent les salaires, les revenus locatifs, les aides sociales… Les charges, quant à elles, incluent les autres dettes et autres crédits en cours.
Quel est votre reste à vivre ?
Le reste à vivre se traduit par la somme dont l’emprunteur a besoin tous les mois pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Il doit être suffisant pour que la famille n’aille pas s’endetter davantage.
Pour l’obtenir, il faut appliquer la formule :
Reste à vivre = revenus – charges fixes récurrentes
Les banques évaluent la situation de chaque emprunteur au cas par cas et peuvent refuser d’accorder le crédit lorsqu’elles jugent le reste à vivre insuffisant.